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Lorsqu’ils rentrent dans la rivière Ogololè, sinueuse dans son prolongement, des arbres morts aux racines profondes dessinent des contours envoûtants alors que le silence est seulement perturbé par le clapotis de l’eau contre le canot à moteur.

Puis, ils continuent leur descente par la rivière Ogololè, qui se déverse dans une plus grande rivière Ompolune, ouvrant le chemin du Fernan-Vaz. La Terre des lions est au loin.

La lumière rasant offre des contrastes dans la végétation luxuriante qui longent les berges des rivières. Le canot fend à vive allure les eaux calmes de l’Ogoué et de ses affluents. Les eaux sont encore hautes. La saison sèche n’est pas encore installée.
Les arbres aux cimes inaccessibles assistent au spectacle immuable durant lequel l’harmonie de la nature s’exprime sans entrave.

Protégé par l’immensité de la forêt équatoriale, les animaux viennent s’abreuver sur les berges des rivières. Les oiseaux perchés au sommet, scrutent la rivière d’un œil malin. On aperçoit des vautours qui planent dans les hauteurs au ras des cimes des arbres.

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